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Outre le noble art de faire faire les choses par les autres, il y a celui, non moins noble, de les laisser se faire toutes seules...
Proverbe chinois
Mon père... si j'avais su que je l'aimais tant, je l'aurais aimé davantage !

Ce n'est pas parce qu'un politicien fait d'un mensonge une loi, que ce mensonge devient une vérité.

Si Dieu est avec toi, pourquoi courir ? Et si Dieu n'est pas avec toi, pourquoi courir ?

J'en ai marre de ce mélange de confiture et de merde qu'on nous présente comme "le progrès". Quelle que soit la qualité de la confiture, le goût qui domine, c'est celui de la merde !


Ça y est, mon roman,
Balade en Gaule,
est en ligne

Traversée de l'Atlantique en kayak
Ode to Billy Joe, par Bobby Gentry

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Femme, je t'aime !

Quelquefois Si douces
Quand la vie me touche
Comme nous tous
Alors si douces...

Quelquefois Si dures
Que chaque blessure
Longtemps me dure
Longtemps me dure...

Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Je n'en connais pas de faciles
Je n'en connais que de fragiles
Et difficiles
Oui...difficiles

Quelquefois Si drôles
Sur un coin d'épaule
Oh oui...Si drôles
Regard qui frôle...
Quelquefois Si seules
Parfois ell's le veulent
Oui mais...Si seules
Oui mais si seules...

Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Vous êt's ma mère, je vous ressemble
Et tout ensemble mon enfant
Mon impatience
Et ma souffrance...

Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Si parfois ces mots se déchirent
C'est que je n'ose pas vous dire
Je vous désire
Ou même pire
O...Femmes...


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La Météo du jour sur l'Ardèche




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Terres Helviennes, un site consacré à l'Ardèche et son patrimoine.
Edito: la perte de notre identité...


Le blason de l'Ardèche
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En ces temps de décadence, ce n'est pas de faire son devoir qui est difficile, mais de le discerner
PPC (politiquement pas correct)


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Les pauvres n'auraient pas tant besoin de religion, si les riches ne manquaient pas tant de morale.
Rivarol


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Le Guide de l'éco-électeur, de Nicolas Hulot, à lire absolument !

Pour ne pas voter idiot aux prochaines municipales...
La tronche à Hulot, ci-dessus, c'est parce que j'aime bien ce type, quoiqu'il me tape un peu sur les nerfs par moments, mais quand même, dans l'ensemble, je crois que c'est un type bien.
Et puis, c'est la preuve que le prénom "Nicolas" peut être porté par d'autres personnes que les mous du bulbe !
En parlant de Nicolas Hulot, on pense évidemment à Ushuaia, et à propos d'Ushuaia, il y avait eu en 1994 une émission sur un bon copain à moi, un type bien lui aussi, un certain Mathieu Morverand, qui, comme Gérard d'Aboville, a traversé l'Atlantique, tout seul, à bord d'un kayak...
Pas mal, non ? Cliquez sur le lien pour voir la vidéo de l'émission, clic-droit pour la télécharger (100 Mo).
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Mathieu et moi, lors d'une sortie en avril 2007


Mathieu (Thalassa) Mathieu (TF1)
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Dirladada

Version originale en français

par Peter Lelasseux
d'après une chanson du folklore grec
(Si vous ne voyez pas les caractères grecs, passez le codage de votre page en UTF-8)



Βρέ ντιρλαντά, ντιρλανταντά, βρε ντιρλαντά και τέζα όλοι
και πώς θα πάρουμε την Πόλη, ω ντιρλαντά, ντιρλανταντά
Από την πόλη την καλή ήρθε μια σκούνα με πανί.

Ω ντιρλαντά, ντιρλανταντά, ω ντιρλαντά και δεν τελειώνει
βρε ντιρλαντά με ζαχαρώνει,
Ω ντιρλαντά, ντιρλανταντά, να το χαρώ που με κοιτά
Ω ντιρλαντά βρε λεβεντόνια, βρε και της Μπαρμπαριάς γλαρόνια.

Version française (ce n'est pas la traduction du texte grec):
Adieu ma femme t'étais jolie, Darla dirladada
Quitte-moi et refais ta vie, Darla dirladada
Je préférais la fleur des champs, Darla dirladada À celle de tes vingt printemps, Darla dirladada
Adieu ma femme tu étais belle, Darla dirladada
À ce qu'en disent mes amis, Darla dirladada
Il faisait bon dans mon logis, Darla dirladada
Adieu ma femme j'avais du cœur, Darla dirladada
Il a deux champs et un tracteur, Darla dirladada
Et moi je n'ai que mes deux mains, Darla dirladada
Pour semer le vent et le grain, Darla dirladada
Adieu ma femme pendant que t'aimes, Darla dirladada
Moi je reste surveiller mes graines, Darla dirladada
Adieu ma femme t'étais jolie, Darla dirladada
Adieu ma fille tu pars aussi, Darla dirladada
On dit qu'la ville c'est mieux qu'ici,
Darla dirladada Tu pourras avoir des toilettes, Darla dirladada
Comme sur les photos des vedettes, Darla dirladada
Je n'ai qu'une enfant, c'est ma terre, Darla dirladada
Je n'ai qu'une amie, la rivière,Darla dirladada
Elle est à moi elle me connaît, Darla dirladada
Quand elle danse sur les galets, Darla dirladada
Elle fait darla dirladada, Darla dirladada
Dadidirla dirladada, Darla dirladada
Je ne suis pas un méchant homme, Darla dirladada
Mais que mes proches me pardonnent, Darla dirladada
Je suis né aux champs à l'automne, Darla dirladada
Adieu ma fille, femme, et amis, Darla dirladada
Laissez-moi donc vivre ma vie, Darla dirladada
Il est temps de couper le seigle, Darla dirladada
Je crois que je vous ai tout dit, Darla dirladada
Je n'ai qu'une enfant, c'est ma terre, Darla dirladada
Je n'ai qu'une amie, la rivière, Darla dirladada
Qui fait darla dirladada, Darla dirladada
Je ne suis pas un méchant homme, Darla dirladada
Mais que mes proches me pardonnent, Darla dirladada Je suis né aux champs à l'automne, Darla dirladada
Et j'avais le ciel bleu pour toi , Darla dirladada J'entends darla dirladada, Darla dirladada
J'entends darla dirladada, Darla dirladada
Darlidirla dirladada
Vers
 Βρέ ντιρλαντά, ντιρλανταντά, βρε ντιρλαντά και τέζα όλοι και πώς θα πάρουμε την Πόλη, ω ντιρλαντά, ντιρλανταντά Από την πόλη την καλή ήρθε μια σκούνα με πανί. Ω ντιρλαντά, ντιρλανταντά, ω ντιρλαντά και δεν τελειώνει βρε ντιρλαντά με ζαχαρώνει, Ω ντιρλαντά, ντιρλανταντά, να το χαρώ που με κοιτά Ω ντιρλαντά βρε λεβεντόνια, βρε και της Μπαρμπαριάς γλαρόνια.
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La perte d'identité

Française et autres...

Cela fait des années, depuis mon adolescence, que j'observe la - lente au début, puis de plus en plus rapide - décomposition, déconfiture, de toutes les forces qui font notre identité.
Cela a commencé par le sentiment national.
En 68 (j'avais 18 ans), pour nos joyeux «intellectuels de gauche», le nationalisme, c'était ringard, et ils nous le faisaient bien savoir.
En parallèle, à l'œuvre depuis la fin de la guerre, il y avait la diabolisation de la conscience raciale - renommée «racisme», et chargée de tous les péchés du monde.
Il est vrai qu'une certaine sorte de sentiment racial, prônée par deux états totalitaires jusqu'en 1945, avait un peu fait du dégât...

Le sentiment de puissance, et de supériorité, réelle ou supposée, de l'homme blanc, nous a été proprement éradiqué par notre très cher De Gaulle, fortement aidé, encouragé, poussé par les USA et l'Angleterre, qui n'ont eu de cesse de réduire à néant l'empire colonial de la France.
Donc, nous ne pouvions plus être ni racistes, ni colonialistes, ni nationalistes.
Il nous restait, pour un temps, d'être français de culture - à défaut de nation -, blancs, européens, chrétiens, et francophones.
C'était encore beaucoup - trop pour nos contempteurs.

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Little Brother is watching you


Euh... I'm french, so please excuse my accent ! Well... I'm american, so please excuse my President ! Ah ! I know ! We have got one, too !
Little Brother is watching you


Sarkozy veut mettre au pas la délinquence juvénile: rafles dans les écoles...
Jeudi, 4 décembre 2008
Avertissement du webmestre :
Comme tout ce qui circule sur Internet, les infos ci-dessous doivent être prises avec circonspection, il est toujours très difficile de vérifier de tels faits quand on est loin, quand du temps s'est écoulé, quand on ne connaît pas de témoins directs.
Toutefois, les liens présents sur les articles de presse relatant ces faits semblent assez solides.
Et ce n'est pas le genre d'information que l'on diffuse à la légère. C'est pourquoi nous nous permettons de nous faire le relais de l'info - car le sujet est grave, et mérite, s'il est avéré, toute notre attention - et même d'y ajouter, à la fin, nos propres commentaires.
Maintenant, attachez vos ceintures, et bonne lecture !

1 ) Une première en Isère : des enfants raflés à l'école

Bonsoir,
Hier (fin novembre 2008) s'est produit un fait très grave à l'école du Jardin de Ville, à Grenoble.
A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l'école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants.
A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon.
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Rachetez-les nous !

Mai 2008-05-27 Science et Vie Junior, dans son dernier numéro, fait paraître un article fort intéressant sur le recyclage des composants d'ordinateurs, téléphones portables, chargeurs, disques durs, etc... On voit des photos impressionnantes de «décharges» où s'alignent, s'empilent, suivant les cas, des centaines, des milliers ou dizaines de milliers de ces pièces. On y apprend que ce sont chaque jour tant de milliers de téléphones portables qui sont jetés aux USA, tant de milliers d'ordinateurs chaque année en France, etc... Le message écolo est sans équivoque : plutôt que de jeter ces objets «bêtement» n'importe où, avec les risques de pollution accrue dont ils sont porteurs, faites l'effort «citoyen» de les jeter dans des décharges spécialisées, de les donner à Emmaüs, etc... Ces jours-ci, à la radio, un «spot» fait parler un vieux magnétophone, qui nous dit sensiblement la même chose : rapportez-moi à un collecteur spécialisé, vous ferez une bonne action. Amen. Pas question ici de contester le besoin écologique de retraiter ces déchets un peu spéciaux ; pas question de se dérober à notre responsabilité collective ; pas question de dire : jetons cela n'importe où. Donc, c'est entendu, nous ferons le tri, et aiderons au recyclage. Mais par delà cette belle prise de conscience citoyenne, ne peut-on s'interroger un peu plus loin ? Pourquoi Emmaüs veut-il récupérer ces objets ? Emmaüs n'est pas un recycleur industriel, ne dispose d'aucun matériel spécialisé pour dépolluer, désosser, revaloriser ces déchets. Que va en faire Emmaüs ? En tirer de l'argent, évidemment : c'est le souci majeur de cette association charitable, qui réutilisera ensuite cet argent au profit des pauvres. Re-amen. Emmaüs va donc tirer de l'argent de ces objets, en les revendant, évidemment. A qui ? Aux décharges officielles, aux recycleurs professionnels, aux récupérateurs d'or, d'argent, de cuivre, de cadmium, d'étain, de sélénium, de germanium, de silicium ; aux récupérateurs de composants encore en état de marche qui les revendront sur les marchés africains : les transfos, les diodes, les régulateurs de tension, les transistors de puissance, les câblages et connecteurs, les alims complètes en état de marche sur des appareils en panne pour d'autres raisons, les barrettes mémoire, les cartes vidéo, les disques, floppys, nappes de connexion, les micros et buzzers, les composants enfichés... Ces «déchets» ont de la valeur. Beaucoup. Et c'est normal, il s'agit de produits technologiques, complexes, raffinés, élaborés, ayant coûté beaucoup à mettre au point et fabriquer. Les jeter tels quels serait un gaspillage idiot ; personne ne conteste cela. Des gens, donc, vont gagner de l'argent avec ces «déchets». Mais pas nous. Pas vous, pas moi. Nous, le public, le consommateur en bout de chaîne, nous ne gagnons jamais rien dans ces affaires là. Nous, nous les avons payés, souvent fort cher - nous ne sommes bons qu'à cela, payer. Et quand ça ne marche plus - bien avant le temps que nous aurions estimé raisonnable, nous, pour qu'ils tombent en panne - on nous dit de les jeter dans les poubelles dorées de ces «bienfaiteurs» qui vont les recycler. Nous payons, puis nous leur donnons ce que nous avons payé et qui vaut encore quelque chose. Nous payons, mais personne ne semble prêt à nous les racheter ; on veut que nous les donnions. Comme nous donnons le verre que nous avons payé en achetant notre vin ou notre eau minérale, ce verre si gênant paraît-il, mais qui est, lui, entièrement recyclable, et rapporte de beaux profits à ceux qui le récupèrent. Comme nous donnons le plastique - vous savez, ces formidables collectes de bouchons plastiques qui vont servir à fabriquer des fauteuils pour les handicapés ! A, bon plan, ça, les handicapés ! Comment ne pas se sentir coupable si l'on ne donne pas ? Comme nous donnons le papier, le carton... L'écologie a bon dos ! Comme c'est pratique, ce prétexte du «réflexe citoyen» !

Et si on cessait de nous prendre pour des cons, pour changer un peu ? Et si l'on admettait publiquement que le recyclage, en plus d'être bon pour la nature, c'est aussi une formidable source de profit, et que les premiers à en profiter devraient être ceux-là même qui ont payé en premier pour les matières premières, nous ? Vous voulez mon vieil ordinateur ? Combien m'en donnez-vous ? Mon vieux portable ? C'est tant. Ma vieille télé, mon imprimante à aiguilles, ma machine à laver, le poste de radio de mon grand-père ? Quel effort financier ferez-vous pour cela ? Quand est-ce que les «élites» qui prétendent nous gouverner, et ne font en fait qu'exercer le pouvoir, cesseront de nous prendre pour des cons, des cochons de payant, des serfs taillables et corvéables à merci ? Quand est-ce que le peuple va se réveiller, et prendre conscience de ce qu'il est sous la coupe de prédateurs ?

27 mai 2008 Richard BACH
J'ai écrit ce texte, mais je n'en revendique pas la propriété intellectuelle. Utilisez-le, diffusez-le à votre convenance. Publiez-le sur d'autres sites, paraphrasez-le si ça vous chante. Signez-le même de votre nom si votre ego l'exige, je m'en fous.

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Israël et les fourmis


J'ai lu dans le Talmud, il y a fort longtemps, la déclaration suivante: "Si tu écrases du pouce une fourmi, tu seras jugé pour un meurtre. Si tu écrases du pouce, successivement, mille fourmis, tu seras jugé pour mille meurtres. Mais si tu rassembles mille fourmis en un seul tas, que tu écrases d'un seul coup de pouce, alors tu ne seras jugé que pour un seul meurtre." A l'évidence, Tsahal applique à la lettre ce haut principe moral du "massacre groupé" aux Palestiniens de Gaza... Pauvres fourmis !

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La trahison des clercs

On dirait qu'ils ont honte... nos prêtres, nos évêques, nos moines, nos clercs. Honte d'être ce qu'ils sont, honte d'être chrétiens. Surtout, ne pas le dire trop fort ; surtout, ne pas l'affirmer clairement ; surtout, ne pas le revendiquer ! Et que je me repends, et que je me flagelle, et que je cède la place ! Ecoles chrétiennes ? Tout juste ! Plus de catéchisme, plus d'instruction religieuse, plus de prières dans les classes. Des fois que ça choquerait ces pauvres petits et leurs parents, qui ont bien le droit d'être athées, les pôvres ! Dans le monde où nous vivons, allez ! Et puis, il n'y a pas que les athées, dans nos écoles chrétiennes ! Il y a les juifs et les musulmans, aussi. Diable, il faut bien faire rentrer des sous ! Voilà, une notion qu'elle est parfaitement œcuménique : les sous ! Et ces enfants juifs, ces enfants musulmans, pas question de les christianiser, n'est-ce pas, où irions-nous ? On va plutôt leur mettre en place des régimes kasher et hallal, dans nos cantines ; et fêter Hanouka, et égorger le mouton, bientôt ! Un crucifix dans la classe, au-dessus du tableau ? Mais vous n'y pensez pas, ce serait de la provocation ! Nazi, va ! La catéchèse même - nom donné à notre bon vieux catéchisme d'autrefois, parce qu'il faut absolument changer le sens des mots, pour être «modernes» - est elle aussi en danger : Ecole primaire Saint-Martin, à Vals-les-Bains, année scolaire 2003-2004 : je demande, lors d'une réunion de parents, pourquoi, dans une école catholique, je ne vois pas de catéchisme sur l'emploi du temps. Réponse : si, si, ça y est, regardez bien : «Activité spécifique à l'école». Pourquoi ne pas mettre «Catéchisme» (j'ai de la suite dans les idées) ? Réponse : l'inspection académique* ne nous l'accepterait pas, ce serait un manquement à la laïcité ! J'aimerais bien voir ce qu'ils indiquent comme activités spécifiques, dans les écoles juives ou coraniques ! * parce que l'école est subventionnée, bien entendu, donc n'a plus de «libre» que le nom... Stat, rosa pristina, nomine : nomina nuda tenemus. Il ne reste plus, de la rose ancienne, que son nom. Nous n'avons plus que des noms. Lire la suite sur Terres Helviennes



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Le Génie du Froid

TEST N° 3
"The Cold Song" de Henry Purcell (1659-1695)
de l'opéra "King Arthur", 1691
acte 3, prélude et aria
Chanté par le haute-contre allemand Klaus Nomi (1944-1983) en décembre 1982 à Munich.
- The Cold Song (Klaus Nomi) -
Le Génie du Froid vient d'être réveillé de son sommeil éternel par le dieu de l'amour, Eros, et se plaint à lui du dérangement. Il finit par supplier:
laisse-moi geler à nouveau dans la mort...


What Power art thou,
Who from below,
Hast made me rise,
Unwillingly and slow,
From beds of everlasting snow !
See'st thou not how stiff,
And wondrous old,
Far unfit to bear the bitter cold.
I can scarcely move, Or draw my breath,
I can scarcely move, Or draw my breath.
Let me, let me, Let me, let me, Freeze again...
Let me, let me, Freeze again to death !

Vers

Le Génie du Froid

TEST N° 3
"The Cold Song" de Henry Purcell (1659-1695)
de l'opéra "King Arthur", 1691
acte 3, prélude et aria
Chanté par le haute-contre allemand Klaus Nomi (1944-1983) en décembre 1982 à Munich.
- The Cold Song (Klaus Nomi) -
Le Génie du Froid vient d'être réveillé de son sommeil éternel par le dieu de l'amour, Eros, et se plaint à lui du dérangement. Il finit par supplier:
laisse-moi geler à nouveau dans la mort...


What Power art thou,
Who from below,
Hast made me rise,
Unwillingly and slow,
From beds of everlasting snow !
See'st thou not how stiff,
And wondrous old,
Far unfit to bear the bitter cold.
I can scarcely move, Or draw my breath,
I can scarcely move, Or draw my breath.
Let me, let me, Let me, let me, Freeze again...
Let me, let me, Freeze again to death !

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